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Comment réagit l’immobilier d’entreprise à la hausse des taux d’intérêt en France ?

30/03/17

L’immobilier est un actif à la dynamique de prix complexe. Il partage des caractéristiques avec les obligations :

C’est un actif de rendement avec des flux de revenus prévisibles à long terme au travers des baux, mais aussi avec les actions : c’est un actif à revenu indexé sur l’inflation et, dans une certaine mesure, sur la croissance économique. La combinaison des deux caractéristiques ramène le problème du comportement de l’immobilier en cas de hausse des taux d’intérêt à celui plus fondamental de l’interaction entre taux d’intérêt, croissance économique et inflation avec tout de même la nécessaire prise en compte des particularités de l’économie immobilière.

De fin 1981 à fin 2016, le taux d’intérêt des emprunts d’état français à 10 ans a décru de 17,4 % à 0,7 % avec un passage à 0,1 % en juillet 2016, soit trente-cinq ans de baisse quasi-ininterrompue des taux d’intérêt. Cette évolution monétaire reflète le changement drastique du niveau d’inflation qui est passé de 14,0 % à 0,6 % l’an alors que la croissance économique en volume passait simultanément de 2,5 % à 1,1 % l’an. Sur cette période, l’immobilier d’entreprise s’est en moyenne très bien comporté, malgré deux crises majeures sans lien de cause à effet avec une remontée des taux, ce qui indique que l’influence positive des taux d’intérêt a été prédominante par rapport à celle négative de l’indexation des loyers.

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